Moi, Michel G., Milliardaire, Maître du Monde

20 04 2011


« Moi, Michel G., Milliardaire, Maître du Monde » !

Un film de Stéphane KAZANDJIAN
Sortie le 27 Avril 2011 dans toutes les bonnes salles !

Un film de Stéphane KAZANDJIAN


Fiction aux allures de documentaire, comédie aux thèmes d’actualité, ce film n’appartient pas à un genre défini. Pas facile de mettre dans une case cet ovni cinématographique, si ce n’est celle de l’humour caustique.
Tout démarre par la confession-vérité face caméra du journaliste Joseph Klein (un reporter plus vrai que nature interprété par Laurent Lafitte).
Sur un air bien connu de « vous allez voir ce que vous allez voir », le journaliste montre la vie trépidante de Michel Ganiant, le patron de choc qu’il a pu suivre 24 heures sur 24 plusieurs semaines d’affilée.
Sans concession, le documentaire brosse le portrait d’un milliardaire sûr de lui, arrivé aux affaires plus ou moins par combines, arrogant et faussement naturel.

Incarné à la perfection par François-Xavier Demaison – qui a passé la première partie de sa vie dans la finance – ce Michel Ganiant nous rappelle forcément des têtes connues du grand public.
Ce film d’une belle efficacité, touchera tous les publics car il démontre avec les moyens du cinéma d’aujourd’hui et en nous amusant, la consanguinité et les collusions d’un système maintenu par des élites malgré le crash d’octobre 2008 durant lequel un autre mur tomba : le capitalisme.

4 raisons (minimum !) d’aller voir le film :

  • parce que l’on comprend enfin les mécanismes de l’économie actuelle, expliqués de façon didactique et amusante à la fois,
  • pour le jeu des acteurs principaux (François-Xavier Demaison et Laurent Lafitte), tous deux jubilatoires dans cette parodie de documentaire. Les tics du chef d’entreprise et ceux du journaliste d’investigation sont plus vrais que nature,
  • pour les dialogues percutants et savoureux, les blagues qui fusent au bon moment (même le fils Kadhafi en prend pour son grade),
  • parce que mon mari le vaut bien ! Et oui, c’est lui le scénariste et réalisateur de ce grand film ! (d’ailleurs mes plus fidèles lecteurs y reconnaîtront quelques clins d’oeil Pense-Bêtes®!)
  • Alors… TOUS AU CINEMA !





    WIDOOBIZ, c’est parti ! Alors… devenons business !

    24 10 2010

    La web-radio des TPE-PME !


    Ca y est !
    WIDOOBIZ, la Radio des Entrepreneurs et des TPE-PME est lancée !

    Sur cette web-radio, que vous soyez salarié, auto-entrepreneur, dirigeant ou créateur d’entreprise, vous trouverez des conseils, astuces, informations, débats, actualités… sur toutes les activités phares d’une entreprise, pour vous accompagner au quotidien !

    Je suis particulièrement heureuse de vous annoncer ce lancement puisque j’aurai le plaisir de vous retrouver chaque lundi à 10h sur WIDOOBIZ dans ma chronique « Le Pense-Bête de la semaine » !

    Une bonne façon de faire le plein d’astuces et de savoir-être pour bien commencer la semaine !


    Une journée chez Widoobiz, c’est :

    • 2 à 3 émissions inédites autour de thématiques liées à un secteur d’activité, à la vie de l’entreprise ou de l’entrepreneur.
    • 10 chroniques d’experts pour répondre en trois minutes aux questions que vous pouvez vous poser : Marketing, Web, RH, Finance… et bien sûr Développement Personnel !
    • Des anecdotes d’entrepreneurs, des évènements, des moments de détente musicale et tant d’autres choses que je vous invite à découvrir dès aujourd’hui !


    Widoobiz, c’est où vous voulez, quand vous voulez !

    Sur le Web ou depuis votre Smartphone, en direct ou à la demande !


    Bref ! Je crois que vous savez ce qu’il vous reste à faire !

    Quant à moi je vous donne rendez-vous demain lundi à 10h sur WIDOOBIZ pour « Le Pense-Bête de la semaine » ! Pensez-y !


    Merci à Alexandra Bekka , Thomas Benzazon, Julien Noronha et Mustafa Curlu, les 4 créateurs de Widoobiz !





    Marketing, Teasing, Coaching !

    18 09 2010

    Par Alice BLONDEL, Responsable Marketing Client et auteure du blog Marketing is Design


    Grâce à Viadeo et aux messages de hub, je viens de découvrir Les « Pense-Bêtes de Florence Kazandjian ».

     

    zen-attitude.jpgSur son blog cette formatrice indépendante nous fait don d’histoires et symboles connus ou moins connus, comme des exemples très parlants, pour en faire des leçons de management.

    Ces Pense-Bêtes très utiles aux managers sont en fait des illustrations de son savoir-faire de coach et consultante en management.

    Au-delà de la grande pertinence de ses exemples, je trouve que Florence, avec cette méthode de communication, fait preuve de grandes qualités marketing.

     

    • Ses « Penses-Bêtes » sont des réponses pratiques et mémorisables pour les managers, et une réponse immédiate à des questions qu’ils peuvent se poser. Ils répondent donc à une « attente client ».
    • Ils sont créatifs, et drôles. On les remarque quand on les lit et donc on s’intéresse à l‘offre de conseil de celle qui les propose : ils sont attractifs
    • Ils rendent concrets des messages éminemment immatériels, ils matérialisent la compétence et la qualité de service que Florence peut apporter : ils sont parlants
    • Ils sont diffusables et utilisables à volonté : sur le blog, sur une documentation publicitaire, sur un site, sur des dossiers de formations : ils sont multi-supports et peuvent être utilisés à l’envie.

     

    Et moi ça me donne envie de faire appel à ses services !

    Et pour la qualité du marketing de son offre, un grand bravo !





    Les Pense-Bêtes récompensés !

    2 09 2009


    Les Prix de l’innovation du Groupe BNP PARIBAS récompensent, pour la troisième année consécutive, l’innovation sous toutes ses formes !

    Et cette année, le lauréat du Prix de l’Innovation dans la catégorie « Satisfaction client » n’est autre que
    QUALITUDE = La qualité par l’attitude !

    Un projet en PENSE-BETES bien sûr !

    Prix Innovation 2009 BNP PARIBAS





    Interview par André de Châteauvieux – Le blog de l’Art de changer

    19 12 2008

    Florence Kazandjian

    Rencontre avec Florence Kazandjian

    Il y a eu beaucoup d’étincelles entre nous, la première fois. Comme une attraction des contraires !
    Elle évoquait des contes universels, filait des métaphores ; je parlais de mes sources théoriques, je citais Eluard, Tchouang Tseu…
    Comme une dessinatrice de BD, elle croquait des situations complexes au paper board ; j’esquissais des schémas, des modèles avec des flèches, des carrés…
    J’ai rencontré Florence lors d’un coaching en groupe de pairs. C’était il y a trois ans, dans une tribu de consultants indépendants.
    Nous nous sommes confrontés, frottés à nos différences.
    Et puis, j’ai eu envie de découvrir sa planète, ses
    « Pense-Bêtes »
    : des créations inédites pour retrouver le pouvoir du bon sens dans des situations bloquées.
    Nous avons créé des cocktails, co-animé des ateliers pour des consultants, des équipes de direction…

    Florence est devenue une amie. Et j’ai découvert le plaisir des moments d’échange « pour rien ».
    J’ai beaucoup de plaisir à l’inviter ici, à l’occasion de la création de son site.

    A. de C. : « Les Pense-Bêtes » c’est à la fois votre griffe, votre savoir-faire et vos créations : un cocktail de métaphore, d’histoires et d’éclairages théoriques. Des cocktails « au service de la mémoire et de l’action ». Vos clients ont-ils perdu la mémoire ?

    Florence Kazandjian : La mémoire en tant que telle, non ; mais ce que j’appelle « le fil d’Ariane de la mémoire », certainement.
    Descartes disait « le bon sens est la chose du monde la mieux partagée », et je le crois. Chacun de nous possède une palette de gestes et de comportements justes, une palette construite en grande partie intuitivement, pour pouvoir « habiter le monde » avec nos semblables. Mais la force de l’habitude, la pression du quotidien ou encore l’attitude de l’autre qui peut surprendre ou déstabiliser, font que nous ne retrouvons pas toujours le chemin de ce savoir. Ce qui nous manque alors n’est pas tant la mémoire que le lien qui nous permet de recontacter ces savoirs que nous possédons déjà…
    C’est ce lien, cet éclairage que je m’efforce d’offrir à mes clients, avec les Pense-Bêtes.

    A. de C. : Vous évoquez ici ce que l’étonnante essayiste, Christiane Singer, partage aussi dans ses livres : « Alors que dans le ventre de ma mère, je savais encore, selon le Talmud, tous les secrets du monde créé, l’Ange de l’Oubli, au moment où je naquis, me frappa sur la bouche et me plongea dans l’amnésie. […] Chacune des multiples rencontres que je fais me permet de reconstituer avec une patience d’archéologue la mosaïque du savoir et de la sagesse innée. » Il y a aussi dans vos créations, dans les contes universels que vous choisissez, de l’ordre de ce patient travail d’archéologue. D’où vous vient ce goût de reconstituer la « mosaïque du savoir », cette envie de tisser le fil d’Ariane de la mémoire ?

    Florence Kazandjian : Peut-être de ce qu’enfant, je voulais être égyptologue ? Et qu’au monde des morts et des vieilles pierres, j’ai finalement préféré celui des vivants et de la formidable complexité de l’âme humaine ? J’aime beaucoup cette image de l’Ange qui – à notre naissance – nous laisse une trace sur la bouche : la trace de l’oubli. Il existerait alors un savoir universel, un gisement quasi illimité de tout ce que l’humanité porte en elle depuis son premier jour, et qu’il ne tient qu’à nous de « re »découvrir. « Deviens qui tu es » : le travail de toute une vie !
    C’est ce que je tente de faire à ma façon. Avec Les Pense-Bêtes, je ne prétends pas réinventer le fil à couper le beurre (un autre fil !) mais je tente de « dépoussiérer » des comportements qui appartiennent à ce « patrimoine collectif », en puisant notamment dans les contes et la sagesse populaire, source d’inspiration inépuisable !

    A. de C. : Vos clients sont dans des secteurs qui concentrent matière grise et expertise : industrie pharmaceutique, banque, télécoms… La voie des contes et de la sagesse populaire semble une gageur dans ces univers ? Les managers, les commerciaux, les ingénieurs ne s’en laissent pas conter ?

    Florence Kazandjian : C’était ma crainte lorsque j’ai commencé cette aventure. Que mon approche, basée sur la transmission orale, la métaphore et l’image, ne « parle pas » a priori aux ingénieurs, aux experts, aux esprits plus « cartésiens » peut-être. Mais cette crainte s’avère injustifiée. L’expérience me montre que – à quelques exceptions près tout de même – Les Pense-Bêtes sont un langage que nous connaissons et affectionnons tous.
    Tout « expert », quel qu’il soit, est avant tout un être de communication, avec plus ou moins de succès ! Et l’enfant qui demeure en chacun de nous aime qu’on lui raconte des histoires… qui lui parlent de lui et de ses semblables.
    « Tuer l’expert » qui a permis d’arriver au poste de manager, de consultant, de commercial… est un sacrifice qui semble risqué, mais qui est fructueux ! Il permet de révéler d’autres talents, ne serait-ce que s’autoriser à ne pas savoir pour partir à la découverte de l’autre…

    A. de C. : Je prends la liberté d’une question plus intimiste. Votre mari est scénariste et réalisateur et je devine qu’il parle parfois de vous, dans ses films, dans les histoires que lui aussi raconte. Et vous, comment les Pense-Bêtes parlent-ils parfois de vous, de votre histoire ?

    Florence Kazandjian : Ils parlent de nous, de moi, des autres, de ce que je vois, lis, observe, entends. J’accumule ainsi, un peu à la manière d’une fourmi, toutes sortes d’informations, de sensations, d’intuitions.
    Je les range bien au chaud dans un coin de ma tête, car elles ne font pas encore nécessairement sens pour moi. Et puis un jour, une anecdote, une parole, une situation, une rencontre m’apporte sans le savoir la pièce qui manquait à mon puzzle : le ballet peut alors commencer, le lien se tisse, un nouveau Pense-Bête est né…

     





    André de Châteauvieux

    30 09 2008

     

    La vie m’a fait le cadeau de rencontrer André.

    C’était lors d’un GAP’s (Groupe d’Analyse de Pratiques) qu’il animait.

     

    Et depuis, nous créons des cocktails, nous co-animons des équipes de direction, nous allions le féminin et le masculin, nous conjuguons le coaching ici et maintenant et le décodage de situations ailleurs et plus tard …

     

    Chemin faisant, il émerge des créations originales qui conjuguent nos savoirs-faire : les essentiels du changement, de la systémique, du coaching…

     

    André est Coach de dirigeants et superviseur de coachs, fondateur de

    ART DE CHANGER.





    Revue de presse

    29 09 2008

     

    Ils parlent de nous …

     

     

    Moteurs Loisirs & Paysages N°229 – Mars 2007

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Matériel & Paysage Réseaux N°3 – Avril 2007