Marketing, Teasing, Coaching !

18 09 2010

Par Alice BLONDEL, Responsable Marketing Client et auteure du blog Marketing is Design


Grâce à Viadeo et aux messages de hub, je viens de découvrir Les « Pense-Bêtes de Florence Kazandjian ».

 

zen-attitude.jpgSur son blog cette formatrice indépendante nous fait don d’histoires et symboles connus ou moins connus, comme des exemples très parlants, pour en faire des leçons de management.

Ces Pense-Bêtes très utiles aux managers sont en fait des illustrations de son savoir-faire de coach et consultante en management.

Au-delà de la grande pertinence de ses exemples, je trouve que Florence, avec cette méthode de communication, fait preuve de grandes qualités marketing.

 

  • Ses « Penses-Bêtes » sont des réponses pratiques et mémorisables pour les managers, et une réponse immédiate à des questions qu’ils peuvent se poser. Ils répondent donc à une « attente client ».
  • Ils sont créatifs, et drôles. On les remarque quand on les lit et donc on s’intéresse à l‘offre de conseil de celle qui les propose : ils sont attractifs
  • Ils rendent concrets des messages éminemment immatériels, ils matérialisent la compétence et la qualité de service que Florence peut apporter : ils sont parlants
  • Ils sont diffusables et utilisables à volonté : sur le blog, sur une documentation publicitaire, sur un site, sur des dossiers de formations : ils sont multi-supports et peuvent être utilisés à l’envie.

 

Et moi ça me donne envie de faire appel à ses services !

Et pour la qualité du marketing de son offre, un grand bravo !

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Protégé : Histoire d’éléphant ou la chandelle du manager

1 06 2010

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Protégé : Le Porteur d’eau ou quand le recadrage change tout

1 08 2009

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Sollicitation paradoxale : quand « ça résiste » !

1 07 2009

Un paysan essayait de faire rentrer un veau dans une étable.
Mais il avait beau tirer sur la corde ou le pousser au cul, le veau se cabrait et refusait d’avancer.
Devant ce malheureux spectacle, le fils du paysan, un petit garçon de 7 ans, riait et se moquait …
 » Et bien fais mieux toi ! Puisque tu es si malin ! »
Alors le petit garçon fit le tour du veau et lui tira sur la queue…
Aussitôt, par réaction, le veau entra dans l’étable…

 
C’est un principe de physique bien connu ! Lire le reste de cette entrée »





Que l’année 2009 voie la réalisation de tous vos « veux » les plus chers !

1 01 2009

Les Pense-Bêtes vous souhaitent une bonne année !

Janvier symbolise le renouveau, le commencement, un nouveau départ. A plus forte raison cette année puisqu’en 2009, tout sera neuf ! On remet donc les compteurs à zéro…

En entreprise, les nouveaux objectifs s’affichent : c’est reparti, tout est à faire (et encore mieux que l’année dernière, c’est sûr !).

Côté personnel, c’est le moment des bonnes résolutions : « cette année, c’est décidé, je… »

Le petit Larousse définit le vœu comme une promesse faite à soi-même, un souhait, un désir ardent de réaliser quelque chose. Mais attention ! Il indique aussi : « vœu pieux : qui n’a aucune chance de se réaliser »…

 

Aussi, pour tirer tous les bénéfices de cette envie de renouveau en cette période et vous donner la chance de réaliser ce qui compte vraiment pour vous, je vous invite, un court instant, à vous souvenir de vos vœux de janvier 2008 : Quels étaient-ils ? Comment les aviez-vous formulés ? Les avez-vous réalisés ?

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Interview par André de Châteauvieux – Le blog de l’Art de changer

19 12 2008

Florence Kazandjian

Rencontre avec Florence Kazandjian

Il y a eu beaucoup d’étincelles entre nous, la première fois. Comme une attraction des contraires !
Elle évoquait des contes universels, filait des métaphores ; je parlais de mes sources théoriques, je citais Eluard, Tchouang Tseu…
Comme une dessinatrice de BD, elle croquait des situations complexes au paper board ; j’esquissais des schémas, des modèles avec des flèches, des carrés…
J’ai rencontré Florence lors d’un coaching en groupe de pairs. C’était il y a trois ans, dans une tribu de consultants indépendants.
Nous nous sommes confrontés, frottés à nos différences.
Et puis, j’ai eu envie de découvrir sa planète, ses
« Pense-Bêtes »
: des créations inédites pour retrouver le pouvoir du bon sens dans des situations bloquées.
Nous avons créé des cocktails, co-animé des ateliers pour des consultants, des équipes de direction…

Florence est devenue une amie. Et j’ai découvert le plaisir des moments d’échange « pour rien ».
J’ai beaucoup de plaisir à l’inviter ici, à l’occasion de la création de son site.

A. de C. : « Les Pense-Bêtes » c’est à la fois votre griffe, votre savoir-faire et vos créations : un cocktail de métaphore, d’histoires et d’éclairages théoriques. Des cocktails « au service de la mémoire et de l’action ». Vos clients ont-ils perdu la mémoire ?

Florence Kazandjian : La mémoire en tant que telle, non ; mais ce que j’appelle « le fil d’Ariane de la mémoire », certainement.
Descartes disait « le bon sens est la chose du monde la mieux partagée », et je le crois. Chacun de nous possède une palette de gestes et de comportements justes, une palette construite en grande partie intuitivement, pour pouvoir « habiter le monde » avec nos semblables. Mais la force de l’habitude, la pression du quotidien ou encore l’attitude de l’autre qui peut surprendre ou déstabiliser, font que nous ne retrouvons pas toujours le chemin de ce savoir. Ce qui nous manque alors n’est pas tant la mémoire que le lien qui nous permet de recontacter ces savoirs que nous possédons déjà…
C’est ce lien, cet éclairage que je m’efforce d’offrir à mes clients, avec les Pense-Bêtes.

A. de C. : Vous évoquez ici ce que l’étonnante essayiste, Christiane Singer, partage aussi dans ses livres : « Alors que dans le ventre de ma mère, je savais encore, selon le Talmud, tous les secrets du monde créé, l’Ange de l’Oubli, au moment où je naquis, me frappa sur la bouche et me plongea dans l’amnésie. […] Chacune des multiples rencontres que je fais me permet de reconstituer avec une patience d’archéologue la mosaïque du savoir et de la sagesse innée. » Il y a aussi dans vos créations, dans les contes universels que vous choisissez, de l’ordre de ce patient travail d’archéologue. D’où vous vient ce goût de reconstituer la « mosaïque du savoir », cette envie de tisser le fil d’Ariane de la mémoire ?

Florence Kazandjian : Peut-être de ce qu’enfant, je voulais être égyptologue ? Et qu’au monde des morts et des vieilles pierres, j’ai finalement préféré celui des vivants et de la formidable complexité de l’âme humaine ? J’aime beaucoup cette image de l’Ange qui – à notre naissance – nous laisse une trace sur la bouche : la trace de l’oubli. Il existerait alors un savoir universel, un gisement quasi illimité de tout ce que l’humanité porte en elle depuis son premier jour, et qu’il ne tient qu’à nous de « re »découvrir. « Deviens qui tu es » : le travail de toute une vie !
C’est ce que je tente de faire à ma façon. Avec Les Pense-Bêtes, je ne prétends pas réinventer le fil à couper le beurre (un autre fil !) mais je tente de « dépoussiérer » des comportements qui appartiennent à ce « patrimoine collectif », en puisant notamment dans les contes et la sagesse populaire, source d’inspiration inépuisable !

A. de C. : Vos clients sont dans des secteurs qui concentrent matière grise et expertise : industrie pharmaceutique, banque, télécoms… La voie des contes et de la sagesse populaire semble une gageur dans ces univers ? Les managers, les commerciaux, les ingénieurs ne s’en laissent pas conter ?

Florence Kazandjian : C’était ma crainte lorsque j’ai commencé cette aventure. Que mon approche, basée sur la transmission orale, la métaphore et l’image, ne « parle pas » a priori aux ingénieurs, aux experts, aux esprits plus « cartésiens » peut-être. Mais cette crainte s’avère injustifiée. L’expérience me montre que – à quelques exceptions près tout de même – Les Pense-Bêtes sont un langage que nous connaissons et affectionnons tous.
Tout « expert », quel qu’il soit, est avant tout un être de communication, avec plus ou moins de succès ! Et l’enfant qui demeure en chacun de nous aime qu’on lui raconte des histoires… qui lui parlent de lui et de ses semblables.
« Tuer l’expert » qui a permis d’arriver au poste de manager, de consultant, de commercial… est un sacrifice qui semble risqué, mais qui est fructueux ! Il permet de révéler d’autres talents, ne serait-ce que s’autoriser à ne pas savoir pour partir à la découverte de l’autre…

A. de C. : Je prends la liberté d’une question plus intimiste. Votre mari est scénariste et réalisateur et je devine qu’il parle parfois de vous, dans ses films, dans les histoires que lui aussi raconte. Et vous, comment les Pense-Bêtes parlent-ils parfois de vous, de votre histoire ?

Florence Kazandjian : Ils parlent de nous, de moi, des autres, de ce que je vois, lis, observe, entends. J’accumule ainsi, un peu à la manière d’une fourmi, toutes sortes d’informations, de sensations, d’intuitions.
Je les range bien au chaud dans un coin de ma tête, car elles ne font pas encore nécessairement sens pour moi. Et puis un jour, une anecdote, une parole, une situation, une rencontre m’apporte sans le savoir la pièce qui manquait à mon puzzle : le ballet peut alors commencer, le lien se tisse, un nouveau Pense-Bête est né…

 





André de Châteauvieux

30 09 2008

 

La vie m’a fait le cadeau de rencontrer André.

C’était lors d’un GAP’s (Groupe d’Analyse de Pratiques) qu’il animait.

 

Et depuis, nous créons des cocktails, nous co-animons des équipes de direction, nous allions le féminin et le masculin, nous conjuguons le coaching ici et maintenant et le décodage de situations ailleurs et plus tard …

 

Chemin faisant, il émerge des créations originales qui conjuguent nos savoirs-faire : les essentiels du changement, de la systémique, du coaching…

 

André est Coach de dirigeants et superviseur de coachs, fondateur de

ART DE CHANGER.